Préserver et améliorer sa santé, c’est aussi prendre soin de son audition !

11 juin 2013, par Martine Rodrigue

AQDR

Aujourd’hui, je voudrais vous entretenir brièvement de quelques éléments inclus dans le plan d’action Vivre et vieillir ensemble 2012-2017* du Gouvernement du Québec, et plus précisément de l’une des trois orientations de ce plan d’action : « Vieillir et vivre ensemble : c’est vivre ensemble dans sa communauté ». Je m’attarderai aux choix stratégiques devant permettre la réalisation de l’énoncé qui précède, soit la promotion de la santé, la prévention de la perte d’autonomie et l’amélioration de la qualité de vie.

On rappelle l’importance des comportements et des saines habitudes de vie puisqu’elles constituent le capital santé d’une personne tout au long de sa vie. L’État doit s’engager, avec ses partenaires, auprès de la population afin de favoriser ces comportements par les moyens que sont l’éducation, la disponibilité des outils et une approche préventive.

On propose d’ailleurs quelques pistes d’action concrètes destinées à promouvoir la santé en prévenant la perte d’autonomie et à améliorer la qualité de vie. Parmi celles-ci notons : la saine alimentation, la consommation appropriée de médicaments, le dépistage de la dépression, la prévention des chutes, la vaccination, etc.

On démontre aussi une volonté d’améliorer l’accès aux services médicaux de première ligne pour les aînés : les cabinets de médecin, les nouveaux groupes de médecine familiale (GMF) et l’augmentation du nombre d’infirmières praticiennes spécialisées en soins de première ligne.

Il nous reste à espérer que ce plan d’action se concrétisera afin que tous aient un égal accès à des ressources adéquates. Néanmoins, même si toutes les conditions sont mises en place, ce sera toujours la responsabilité des individus eux-mêmes de faire les choix qui s’imposent afin de préserver ou d’améliorer leur capital santé.

Enfin, j’aimerais vous rappeler combien les contacts avec l’entourage et le maintien des rôles sociaux sont importants. Des troubles auditifs dont on ne s’occupe pas peuvent conduire au retrait social et, pire encore, au repli sur soi dès l’âge de 50 ans. Il est important lors de la visite annuelle chez notre médecin de famille de lui signaler nos inconforts. Il pourra ensuite nous diriger vers les professionnels concernés pour des examens de nos capacités auditives et ainsi  nous permettre, avec le suivi qui s’impose, de vivre ensemble et en santé dans notre communauté !

L'auteure:

 

Dans un objectif de conformité, les termes appareils auditifs sont préférés
à ceux de prothèses auditives.