L’intolérance aux sons

15 novembre 2007

L'intolérance aux sons

Qui n’a pas déjà été agressé par un son fort ?

Chacun d’entre nous a, au cours de sa vie, été en contact avec des sons où inévitablement nous avons porté nos mains à nos oreilles en guise de protection. Lorsque les sons considérés acceptables par la majorité deviennent carrément intolérables pour d’autres, on parle d’intolérance aux sons. Il en existe trois formes.

Pour certains, les sons peuvent provoquer de la douleur à des niveaux relativement bas.Par exemple, ces personnes iront faire l’épicerie avec des protecteurs auditifs. Cette forme d’intolérance se nomme hyperacousie et touche environ 1 % de la population.

C’est possiblement la forme d’intolérance la moins répandue. Elle peut survenir à la suite d’un traumatisme acoustique ou d’une piqûre de tique. Elle est souvent accompagnée d’acouphènes

Pour d’autres, les sons relativement forts créent une sensation de peur. Cette forme d’intolérance se nomme sonophobie. Elle survient à la suite d’une association négative d’une situation traumatisante à un son fort. Par exemple, crever un ballon tout près d’un bébé, provoquant ainsi une réaction de pleurs intenses.

Enfin, d’autres détestent carrément les sons relativement forts. Il s’agit de mysophonie. Il est parfois difficile de différencier la sonophobie de la mysophonie.

Peu importe la forme d’intolérance aux sons, il est possible de bénéficier d’un plan de traitement en audiologie.