Communiquer… un art à entretenir et à développer !

15 mai 2009, par Martine Rodrigue
N’avons-nous pas maintes fois l’occasion d’attribuer à certaines cohortes de la population des maux ou bien des valeurs qui nous semblent soit dépassées, soit inacceptables, et ce, en raison de leur date de naissance.

Les enfants de la dépression, les baby-boomers, la génération X, la génération Y, etc. Que de mots pour séparer en tranches bien calculées des individus nés entre une date et une autre ! N’y aurait-il pas un dénominateur commun entre toutes ces personnes que l’on a ainsi divisées ?

Communiquer... un art à entretenir et à développer !

Et si on le cherchait… Chaque individu est unique après tout. Il nous appartient de faire l’effort de regarder au-delà de cette image que l’on projette devant nos yeux, de cultiver une forme de doute sur celle-ci et de la questionner.

C’est en évitant les interprétations hâtives, le jugement, que l’on parviendra à s’ouvrir à l’autre. Celui qui, de prime abord, nous semble bien trop jeune pour comprendre ou encore bien trop vieux pour apprendre…

C’est aux personnes aînées que revient le rôle de la transmission de l’histoire familiale, ne l’oublions pas. Elles peuvent aussi faciliter la communication entre les générations. Ainsi, ce rôle doit-il être accepté par tous et être compris non pas comme un droit, mais comme un devoir qui impose l’effort, menant à son tour vers la réussite.

En se donnant le temps de s’apprendre mutuellement, nous tisserons une trame sociale où les solidarités et les complémentarités s’exprimeront aussi bien au bénéfice des uns qu’à celui des autres. La communication est notre meilleur outil pour y parvenir et pour briser les stéréotypes qui nous enferment.

L'auteure:

 

Dans un objectif de conformité, les termes appareils auditifs sont préférés
à ceux de prothèses auditives.